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Royal
Palace Paris, garden of Royal Palace Paris
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le Palais
Royal sur la carte du 1er
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Les
bâtiments du Palais Royal : l'extérieur
| C'est
dans le but de posséder un palais situé
près du Louvre, et donc du roi de France, que
le cardinal
de Richelieu acheta en 1624 l'hôtel de Rambouillet,
et demanda à son architecte, Jacques Lemercier,
de lui construire un logis royal . |
| Pour
l'élever, on choisit un emplacement près du mur d'enceinte
de Paris, vers la rue Saint-Honoré. Commencée en 1629,
la constructions ne fut achevées qu'en 1636. |
| Ce
fut à cette époque seulement qu'on leur donna le nom
de Palais-Cardinal. Collectionneur d’œuvres d’art, le
cardinal fit installer deux galeries de peintures, l’une
dans l’aile sud-ouest dite “Petite Galerie”, et l’autre
dans l’aile nord-ouest dite “Galerie des hommes illustres”. |
| De
cette dernière subsistent encore aujourd’hui quelques
tableaux de Philippe
de Champaigne et de Simon
Vouet. |
| Richelieu
légua son palais au futur roi. Ainsi, Anne d’Autriche,
régente, et le jeune Louis XIV, résidèrent dans l’aile
nord-est, à partir de 1643. |
| Louis
XIV ne quitte le Palais-Royal, pour le Louvre, qu’en
1661. En 1692, Louis XIV, offrit le Palais Cardinal
à son frère, Philippe d'Orléans.
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| Ce
dernier le légua à son fils Louis-Philippe
d'Orléans en 1780. En 1781, le théâtre
du Palais Royal fut détruit par un incendie.
Louis-Philippe d’Orléans (plus connu, par la suite,
sous le nom de Philippe Égalité), profita de l'occasion
pour entreprendre un grand projet de spéculation immobilière,
consistant à lotir le pourtour du jardin du Palais-Royal.
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| Ce
lotissement amputait le jardin de près de 60 mètres
sur sa longueur et de 40 mètres sur sa largeur. Des
arbres centenaires furent coupés, malgré
les suppliques du voisinage et des personnes fréquentant
les jardins et arcades. |
| En
1786, les arcades de pierre furent achevées,
sur 3 côtés. Le 4e côté fut
concédé à un entrepreneur qui y
fit construire 3 rangées de boutiques faites
de planches, soit quatre-vingt-huit boutiques hébergeant
marchandes de modes, perruquiers, cafés-limonadiers,
marchands d’estampes, cabinets de lecture, libraires... |
| Elles
attirèrent la foule et firent la réputation
des lieux. Il faut bien imaginer que, dans ce Paris
qui a peu changé depuis le moyen-âge, les
bouitiques du Palais Royal offrent un cadre unique pour
nobles et bourgeois. |
| Ces
boutiques furent détruites 40 ans plus tard,
mais remplacées par les actuelles boutiques en
pierre. Le Palais Royal resta, jusqu’en 1848, la résidence
des ducs d’Orléans. |
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Le
Palais Royal en 1750 par Rigaud
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Le
Palais Royal juste avant la Révolution
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Le
Palais Royal en 1791 par Louis Nicolas Lespinasse (1734-1808)
- Musée du Louvre ©
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L'entrée
du Palais Royal
au milieu du XIXe siècle ©
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La
place du Palais Royal
et le Conseil d'Etat à la fin du XIXe siècle
©
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Avertissement
Les peintures présentées
sont la propriété de leurs ayant-droits. Il
est nécessaire d'obtenir leur autorisation pour toute
utilisation commerciale. D'autre
part, une reproduction ne rend jamais parfaitement la qualité
et la réalité d'un tableau. Les présentations
qui vous sont faites ici ont aussi pour but de vous donner
l'envie d'aller les voir dans les galeries d'art, les musées,
l'atelier des peintres et/ou leur site Internet !
Warning!
The paintings are under copyright for commercial use
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Les
bâtiments du Palais Royal : l'intérieur (inside)
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Conseil
Constitutionnel
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Son
grand salon du Conseil a été incendié en 1848. Sa
décoration sera revue en 1859 par la princesse Marie-Clotilde
de Savoie, épouse du prince Jérôme
Bonaparte.
L'ancien salon de travail de la princesse Marie-Clotilde de Savoie,
est à présent la salle des séances du Conseil Constitutionnel,
et son ancienne chambre à coucher est à présent
le bureau du Président du Conseil Constitutionnel. Dans l'antichambre
de ce bureau, on peut apprécier des fauteuils et un canapé
dit "Plaisir de plage", de Charles Dufresne (1930) et recouvert
de tapisseries de Beauvais. Le grand escalier d'Honneur
date de 1830
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Grand
escalier d'Honneur (1830)
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Salle
des Séances
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| 1-
Grand
salon, décoration de 1859 |
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2-
Bureau du Président, ancienne chambre à coucher de la princesse
Marie-Clotilde de Savoie.
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| Ministère
de la Culture |
| On
peut apprécier, dans l'antichambre du ministère de
la Culture un décor peint en 1985 par l'artiste Pierre
Alechinsky. |
| C'est
d'après des modèles réalisés par
Le
Corbusier, en 1925, qu'ont été fabriqués
les fauteuils et canapés qui se trouvent dans la pièce.
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| Le
salon Jérôme est l'ancienne chambre de parade du duc et de
la duchesse d'Orléans. On y remarque l'alternance de motifs
napoléoniens (Le monogramme de Napoléon Jérôme Bonaparte
- NJB ) et de l'aigle royal. |
| Le
bureau du ministre de la Culture et celui de son directeur
de cabinet sont attribués à Fontaine, avec le réemploi de
nombreux éléments d'époque Louis XVI. |
| Le
grand salon de réception de l'appartement de Marie-Amélie,
épouse de Louis-Philippe, est l'ancienne salle de scéances
plénières de la Cour de Cassation. |
| Elle
fut divisée en bureaux en 1959, et restaurée en 1989, pour
lui redonner son faste du temps de Louis-Philippe (travaux
réalisés d'après une gravure de Fontaine). |
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Salon
Jerôme
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Détail
du plafond du salon Jérôme
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Bureau
du Ministre
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Grand
salon de réception
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Décoration
du salon conçue en 1985 par Pierre
Aléchinsky et se trouvant à côté
du bureau du Minisre de la Culture
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Un
des grands salons du Ministère de la Culture, avec
le portrait de Jérôme
Bonaparte, dans ses habits de "roi de Westphalie"
qui vécut dans ce lieun après son retour à
Paris.
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| Conseil
d'Etat |
L'ancienne
salle à manger de la duchesse d'Orléans, datant de 1765, est à
présent la salle du Tribunal des Conflits. On peut y remarquer
des médaillons en camaïeu représentent les quatre saisons, et
attribués à Demachy.
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Dans
la salle René
Cassin, on peut voir un grand tableau représentant
"l'Installation du Conseil d'Etat au palais du Luxembourg". C'est
une oeuvre d'Auguste
Couder.
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Un
escalier monumental, surmonté par une coupole, dit Grand
escalier d'Honneur, réalisé par Constant
d'Ivry à partir de 1765, menait aux appartements de la duchesse
d'Orléans.
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La
salle du Contentieux se trouve sur
l'emplacement de l'ancienne salle de spectacles construite en
1640 par Lemercier,
à la demande de Richelieu.
Elle fut détruite par deux incendies, en 1763 et 1781.
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Le
bureau du Vice-Président
du Conseil d'Etat est l'ancien salon des aides de Camp du duc
d'orléans. On y trouve un tapis provenant de la salle du
Trône des Tuileries. Ce tapis, d'époque Empire, a été
exécuté à la Savonnerie, sur les dessins
de Percier.
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L'ancienne
galerie des batailles, qui était une salle de réception
de l'époque de Louis-Philippe est affectées à la Section sociale
et à la Section des travaux publics.
Les salles aujourd'hui affectées à la Section sociale et à la
Section des travaux publics occupent l'emplacement de l'ancienne
galerie des batailles, salle de réception de l'époque de Louis-Philippe.
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L'ancienne
salle du trône de Louis-Philippe, transformée du temps
du prince Jérôme Bonaparte, en "Salon de la Fontaine" est à
présent la salle de la Section de l'Intérieur. Une chapelle,
aménagée sous Louis-Philippe, transformée en salon
sous le Second Empire, deviendra, sous l'égide de l'architecte
Prosper
Chabrol, la salle de l'Assemblée générale en 1875.
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L'ancienne
salle de bal créée en l'An VIII sur l'ordre de Napoléon,
est devenue la bibliothèque du Conseil d'Etat. La bibliothèque,
qui contient contient environ 60.000 volumes, a été
incendiée par les insurgés de la Commune, et reconstituée grâce
à des dons et legs de particuliers. Sous le Second Empire,
Prosper Chabrol édifie une chapelle de style n'ogothique
pour le prince Napoléon et la princesse Marie-Clotilde
de Savoie. La chapelle est toujours visible en l'état.
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La
salle Napoléon, aménagée par Klagmann
et Chabrol, située dans l'aile Montpensier, est l'ancien
"salon des colonies" de l'époque où Jérôme Bonaparte était ministre
des Colonies (1858-1859). Histoire
et rôle du Conseil d'Etat (Vidéo, en français
10')
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Bâtiment
du Conseil d'Etat
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Tableau
accroché dans la salle André Cassin. Huile
d' Auguste
Couder (1790-1873) Le Premier
consul, entouré de Cambacérès
à sa droite et Lebrun à sa gauche, reçoit le serment des
présidents de section du Conseil d'Etat
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Grand
escalier du Conseil d'Etat dans l'aile Montpensier
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Grand
escalier d'Honneur (1765)
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La
Chapelle
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Salle
du Tribunal des conflits
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Dans
la bibliothèque du Conseil d'Etat, on a gardé
des structures métalliques datant du XIXe siècle.
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Une
salle de réunion du Conseil d'Etat
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Vidéos
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Le
Palais Royal (Vidéo en français
2'45)
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Le
Palais Royal (Diaporama en français
2')
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